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Prise illégale d’intérêt, gestion de fait, conflit d’intérêts : comment s’y retrouver ?

Prise illégale d’intérêt, gestion de fait, conflit d’intérêts : comment s’y retrouver ?

© Andrey Kuzmin/Fotolia.com

Mise à disposition de locaux, subvention, délégation de service public, marché public… les liens entre associations et collectivités sont fréquents. Si la prise illégale d’intérêt pèse surtout sur les élus, la gestion de fait vise plutôt l’association et/ou ses dirigeants. Quant au confl it d’intérêts, il ne s’agit pas d’une infraction mais davantage d’une question de moralité.

La prise illégale d’intérêt réside dans le fait, pour une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou par une personne investie d’un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l’acte, en tout ou partie, la charge d’assurer la surveillance, l’administration, la liquidation ou le paiement.

Prise illégale d’intérêt

La prise illégale d’intérêt est un risque encouru notamment par un élu dans le cadre de l’octroi de subventions à une association. Il s’agit d’une infraction pénale, punie de 5 ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende (Art. 432-12 du code pénal). En 2008, la jurisprudence a précisé que des élus locaux détenant un mandat électif et des fonctions de président d’association, sont soumis à l’obligation de veiller à la parfaite neutralité des décisions d’attribution des subventions à ces associations. Ainsi, « l’intérêt matériel ou moral, direct ou indirect, pris par des élus municipaux en participant au vote des subventions bénéficiant aux associations qu’ils président entre dans les prévisions de[…]

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