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La laïcité entre règles et pratiques

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La laïcité entre règles et pratiques

© martinwimmer/iStockphoto.com

Bien qu’elle fasse l’objet de nombreuses discussions et interprétations, la laïcité n’a jamais été définie juridiquement. La Déclaration des Droits de l’homme, la loi de 1905 ou, plus près de nous, des décisions de justice établissent certaines règles, mais les dirigeants associatifs ont de plus en plus de difficultés à répondre aux situations qu’ils rencontrent.

La Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 garantit que « nul homme ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses ». La liberté de culte a été proclamée en 1791 et la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905 a assuré la liberté de conscience et de culte pour chacun en instituant la neutralité de l’État. Il faudra pourtant attendre le préambule de la Constitution de 1946 pour que le mot laïcité apparaisse dans un texte officiel. Elle est reprise dans la Constitution de 1958 qui, dans son article 1er, indique que « La France est une République­ indivisible, laïque, démocratique et sociale ».

3 principes définissant la laïcité

L’Observatoire de la laïcité, créé en 2007 pour assister les pouvoirs publics dans leur action visant au respect du principe de laïcité, note, sans pour autant en donner une définition, qu’elle repose sur trois principes :

  • « La liberté de conscience et celle de manifester ses convictions dans les limites du respect de l’ordre public,
  • la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses,
  • et l’égalité de tous devant la loi quelles que soient leurs croyances ou leurs convictions ».

La laïcité implique donc la neutralité de l’État, ce qui fait par exemple qu’un agent public en fonction ne peut en aucun cas manifester ses[…]

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