Donner son temps ne se compte pas. Pourtant, depuis quelques années, les associations sont incitées à valoriser comptablement le bénévolat de leurs adhérents pour que les services fiscaux ou leurs partenaires puissent évaluer son poids. Est-ce une bonne chose ?
Envoyé par Ahida | 05/02/2011 à 14:55
Il faut que les membres bénéficiant des actions des bénévoles se rendent compte de ce que cela coûterait si les bénévoles ne l'étaient plus et devienaient des salariés.
Envoyé par Jackie | 07/12/2010 à 11:51
Biensur que nous devons être valorisé en tant que bénévoles notre temps n'est pas compté. Les structures associatives n'existerait sans doute plus. dans ce cas là donc plus de vie sociale, plus humanité, plus d'échange ce qui revient à plus de vie!!!
Envoyé par dchollet | 16/09/2010 à 11:39
pour encourager, puis former des personnes disponibles...
Envoyé par gc3579 | 13/09/2010 à 13:14
Je penses que c'est un excellent moyen de quantifier l'importance du bénévolat en France qui n'est pas assez reconnu. A la condition que le fisc ou l'URSSAF ne nous taxe pas un jour de ce potentiel de travail reconnu d'utilité public.
Envoyé par Anonyme | 13/09/2010 à 11:50
Il ne s'agit pas de la valorisation financière mais bien d'une valorisation comptable dont le seul intérêt est de faire reconnaître le poids du bénévolat dans le fonctionnement de ce que les associations font "en lieu et place" de l'Etat"
Envoyé par franaz90 | 30/08/2010 à 22:45
par ce que les responsables politiques nous impliquent de plus en plus dans la vie active de notre quartier et notre commune
Envoyé par villasion | 29/06/2010 à 11:15
C'est l'unique moyen de donner une réalité au travail bénévole qui représente, dans bien des cas, 90 % des ressources de l'association.
Envoyé par Anonyme | 29/06/2010 à 02:18
une association a une réalité économique qu'il faut mesurer pour en évaluer d'une manière réaliste le cout des prestations ou produits réalisés et pour mesurer les performances. (éviter des gaspillages d'énergie)
la prestation bénévole est donc calculée et comptabilisée avec des critères économiques standards; elle est ensuite transformée en don ou en mécénat pour mettre en évidence le caractère bénévole de la prestation. On a ainsi une vue réelle des conditions économiques de fonctionnement.
Envoyé par WWWCDORG | 28/06/2010 à 19:20
Bonjour, je suis favorable à la valorisation financière du bénévolat. Dans beaucoup de documents comptables, on ne peut voir la réalité de la vie associative et les efforts fournis par ses membres ou les aides en nature dont un projet a bénéficié. Les financeurs publics, collectivités territoriales et autres ont à mon sens tendance à comparer leur engagement financier sur un projet au prorata du budget comptable. On entend parfois des élus ou des techniciens de collectivités territoriales dire 'nous vous subventionnons à hauteur de XX% du budget, ce qui est déjà important...." Lorsque l'on intègre la réalité de tout ce qui a permis de mener à son terme une opération, dont le bénévolat, ce discours n'a plus les mêmes conséquences sur la demande d'aide auprès d'une collectivité, le "taux d'effort" et de financement ou de ressources propres que les porteurs du projet ont mobilisé prend un autre sens.
La réalité des moyens mobilisés, humains ou autres devient un argument supplémentaire qui peut contribuer à donner aussi une image renforcée du projet à l'intention des financeurs publics ou aujourd'hui privés si vous vous lancez dans la recherche de mécénat d'entreprise
Envoyé par HLoutre | 27/06/2010 à 22:47
Je suis "pour" la valorisation du bénévolat parce que c'est un bon critère représentatif de l'état de l'association d'une part et que d'autre part, le travail de bénévole est souvent identique voire largement supérieur à celui d'un salarié. Or le salarié rétorque sans souci "stop, j'ai fait mes heures", chose qu'un bénévole n'a pas le droit de dire vu qu'il est bénévole justement... Si seulement cela pouvait redonner un peu de considération pour tous ceux qui ne comptent pas leur temps/argent/disponibilité pour leurs associations....
Envoyé par ophrys | 22/06/2010 à 08:09
Il n' est pas imaginable de se passer du bénévolat dans une société démocratique. Cependant,cette indispensable ressource a tendance à se tarir , car les tâches qu' elles accomplissent sont de plus en plus lourdes .
Alors, oui, la valorisation comptable est indispensable pour ne pas décourager les bénévoles , souvent accablés de travail et dans beaucoup de cas,
obligés de faire des déplacements onéreux .
Bien sûr, cette valorisation est à encadrer .
Envoyé par aieje | 21/06/2010 à 16:33
car nous sommes une masse associative qui coûtons "rien" par rapport à la masse salariale associative que nous employons.
Un bénévole associatif travaille plus qu'un salarié associatif qui est payé!!!
Envoyé par Anonyme | 14/06/2010 à 13:01
Toute richesse humaine a une valeur : économique, relationnelle, sociale, sociétale...
Envoyé par Anonyme | 14/06/2010 à 12:24
Attention à ne pas détruire le salariat par l'insertion d'un "loup" (action de production, rémunérée, avec rapport de subordination au projet/CA/Bureau, pour une rémunération non imposable, non soumise à contributions sociales et qui peermettrrait d'établir une nouvelle façon de travailler sans couverture)dans la "bergerie" (salaraiat/meilleurs rappirts sociaux/protection et développements humains/sociaux et démocratiques).
D'autre part les postes d'administrateurs sont des postes d'honneurs et ne peuvent être rémunérer même si la difficulté des rotations et renouvellement se pose.
La non rémunération du bénévolat n'est pas un pint de vue éthioque de don de soi, mais un changement dans un système complexe d'acteurs tous prêt à réduire les "coûts" et faire des économies d'échelle.
1500000 salariés associatifs ne peuvent se transformer en sous salaraiat de bénévole rémunéré... et la rémunération n'apportera que des demandes de completment de salaire pas des engagements supplémentaires.
plus de participation devrait être un engagement inscrit de manière différente dans nos vision et notre organisation sociale.
Des projets type Monnaie de SOL, des SEL mais surtout le développement de solidarités plus horizontales sont des retours sur investissements des engagements individuels
Envoyé par emagene | 10/06/2010 à 17:36
Le bénévolat doit rester du bénévolat avec tout le sens de son terme.
Envoyé par Jicé | 23/06/2010 à 09:35
Je suis "POUR" sur le principe... mais il s'avère que l'URSSAF a repéré là un bon moyen de récupérer du fric en assimilant bénévolat et travail au bénéfice des associations. Des garde-fous doivent préalablement être installés !
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